Rencontre | 13 mai 1888 : Abolition de l’esclavage au Brésil

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Le 13 mai étant le jour de l’abolition de l’esclavage au Brésil, en 1888, cette rencontre est l’occasion de l’évoquer en présence de tous les photographes de l’exposition, et en particulier des brésiliens José Bassit et Claudio Edinger, mais aussi Robert Charlotte et Fabrice Monteiro, qui abordent ces thèmes sous le prisme du peuple Garifuna au Honduras pour l’un, et de l’histoire des esclaves au Bénin pour l’autre. Sont également présentes deux représentantes de ces questions, Laura de Mello e Souza (professeure d’histoire du Brésil – Université Paris Sorbonne), et Kadya Tall (anthropologue, chargée de recherche de l’IRD à l’Institut des Mondes Africains).

 

José Bassit, photo journaliste.
Né à São Paulo où il habite toujours, José Bassit a publié en 2003 Imagens Fiéis. C’est un ouvrage sur la foi et la religion du peuple brésilien. À travers la fête d’Iemanjá, reine des eaux et des mers vénérée au Brésil, il désigne le lien avec la mère des Orixas, divinité du panthéon Yoruba et de la ville d’Egba au Niger où coule la rivière Yemoja. Pour en savoir plus : www.arcapress.org

Claudio Edinger, photographe.
Claudio Edinger a vécu à New York pendant 20 ans avant de revenir dans son pays, le Brésil, en 1996. La critique le considère comme un révélateur d’images qui évoquent l’âme du Brésil et fondent l’identité nationale, la construction d’un pays et de ses représentations. Ses voyages racontent les flux d’immigration, la colonisation, l’esclavage.

Pour en savoir plus : www.claudioedinger.com

Robert Charlotte, photographe et peintre.
Né en Martinique, Robert Charlotte explore l’histoire du peuple Garifuna. Issu de la résistance à la colonisation des indiens Kalinagos, alors habitants de Saint-Vincent-et-les-Grenadines. Ainsi que celle des esclaves en fuite ou ramenés des plantations, intégrés dans leur culture et unis à leurs femmes, les Caraïbes noires. Pour en savoir plus: http://bit.ly/2q1ghcd

Fabrice Monteiro, photographe.
Fabrice Monteiro a grandi au Bénin, terre natale de son père. À 22 ans, devenu mannequin, il parcourt le monde avec des photographes de mode auprès desquels il se forme. Son œuvre aborde l’histoire des esclaves au Bénin, les enfants rescapés du génocide au Burundi, la place de la lutte dans la société sénégalaise, et les enjeux de la consommation. Pour en savoir plus : http://fabricemonteiro.viewbook.com

Laura de Mello e Souza. Professeur d’histoire du Brésil à La Sorbonne.

Kadya Tall. Anthropologue, chargée de recherche à l’IRD.

Caroline Bourgine. Journaliste et auteure.

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